15.08.2008

Encore des crop circles… mais cette fois en Suisse

LePost.fr (Henri) - Ils sont apparus dans la nuit de vendredi à samedi dans le Canton de Vaud.

Au mois de Juillet, on avait relevé des cercles mystérieux dans un champ près de Valence dans la Drôme.

Il semble que le phénomène ne soit pas rare! On vient d’en apercevoir d’autres dans une localité suisse, à Longirod, dans le canton de Vaud; dans un champ de "Triticale", (qui serait un hybride entre le blé et le seigle).

Les traces sont apparues dans la nuit de vendredi à samedi dernier.

On ne sait pas cette fois encore comment cela a été fait et par qui…mais le phénomène est  troublant.

Certains vont continuer à rêver aux OVNIS.

14.08.2008

Deux hommes prétendent avoir trouvé un cadavre de Bigfoot

BIGFOOT_383332a.jpgTimesOnline.co.uk (Philippe Naughton) - Two American hunters say they have a bit of a surprise in their freezer: a Bigfoot, or Sasquatch.

The pair, Matthew Whitton and Rick Dyer, say that they discovered the body of the mythical apeman in a remote forest in northern Georgia - USA not Eastern Europe - about two weeks ago.

They plan to present "DNA evidence and photo evidence of the creature" at a press conference in Palo Alto, California, tomorrow and an associate said that the body would be on show as well.

Mr Whitton is a Georgia police officer currently on leave after being shot in the line of duty while Mr Dyer is a former prison warden. The two men also run a Bigfoot tracking business.

Photos already posted on the web show a large ape-like creature crammed into a domestic chest freezer.

Announcing their find, the cryptozoologists said that the creature was seven foot seven inches (2.31m) tall and weighs over 500lb (230kg). It is has both human and ape-like features and - as its nickname suggests - huge flat feet measuring 16-3/4 inches (42.5 cm) in length.

Mr Whitton and Mr Dyer say that they are sure the creature walks upright because they sighted several of them on the day that they found the creature's body.

The claims have been met with widespread scepticism but the pair have won the backing of America's best know Bigfoot hunter, Tom Biscardi, who has been searching for the creature since 1971 and says that he is sure the find is authentic.

"It's a huge situation for me after 35 years, because I've wanted to bring one back," Mr Biscardi told the Sydney Morning Herald.

"They showed me the body. They took me to the area where they found it - it took a day and a half to get there."

"I got to be honest, when I first saw it I hated to see it in that state it was in. I wanted to capture one so the world could see it walking. I guess this is the next best thing for the time being," he said.

Mr Biscardi said that a video filmed by the two men the day they found the body showed at least "three others walking upright like a man". He is now co-operating with the two men in trying to capture another Bigfoot alive.

Speaking of tomorrow's press conference, he added: "We'll release the DNA analysis, and we'll have the body right next to the two boys ... then you can see it's real, that it's not all bullshit."

Le Système Solaire : une exception dans la Galaxie ?

pixar extraterrestre.jpgFutura-Sciences.com (Laurent Sacco) - Notre Système Solaire serait une exception dans l’Univers si l’on en croit une simulation numérique très détaillée réalisée par un groupe d’astrophysiciens. Si cela se confirmait, malgré l’abondance d’exoplanètes présentes dans la Galaxie, l’apparition d’une vie complexe pourrait bien être une rareté, résolvant du coup le paradoxe de Fermi.

Les premières théories solides de la formation du Système Solaire du point de vue de la mécanique céleste furent l’œuvre essentiellement de l’école Russe, autour de Viktor Safronov, et de l’école américaine, autour de Georges Wetherhil.

Ce dernier a en particulier été l’un des pionniers de la simulation numérique pour la formation des planètes et, jusqu’à ce que l’on découvre les premières exoplanètes, les modèles analytiques et numériques, incorporant les données des modèles thermiques et chimiques comme ceux de la nébuleuse protosolaire chaude d’Harold Urey, avaient plutôt tendance à produire des systèmes planétaires ressemblant au nôtre : une bonne nouvelle pour les exobiologistes partisans du programme Seti.

Les choses ont commencé à se compliquer lorsque l’on a découvert les premières exoplanètes.

Ces dernières étaient des Jupiter chauds et, pendant un temps, les planétologues eurent du mal à comprendre comment des géantes gazeuses, dont les modèles « prédisaient » leur formation à basse température et loin du Soleil, avaient bien pu se retrouver aussi près de leur étoile hôte.

Même si la moisson d’exoplanètes a montré que la formation d’un système planétaire était visiblement assez fréquente dans la Galaxie, la perplexité des astrophysiciens n’a fait qu’augmenter lorsque l’on s’est aperçu que non seulement les planètes géantes étaient majoritairement des Jupiter chauds mais aussi que les orbites des ces planète étaient en général bien plus elliptiques que celles des planètes de notre Système Solaire qui, malgré les lois de Kepler, sont quand même assez proches d’une forme circulaire.

Visiblement, le rôle des forces de frottement causées par les gaz dans les disques protoplanétaires avait été sous-estimé et pas seulement lui probablement. En effet, sous son action, les géantes sont freinées et, spiralant  en direction de leur étoile, finissent même souvent par y être incorporées, quand elles ne sont pas purement et simplement éjectées des systèmes planétaires par les lois des systèmes à N corps intéragissant gravitationnellement.

En violation du principe de Copernic, notre système planétaire était-il une exception dans l'Univers ?

Cliquez pour agrandir. Les trois scénarios de formation d'un système planétaire sur une période de 500 millions d'années. Au centre celui conduisant à un système ressemblant au notre. Ce serait l'exception d'après les nouvelles simulations. Crédit : Ed Thommes, University of Guelph, Canada
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Pour en avoir le coeur net, des astrophysiciens travaillant avec la grappe (cluster en anglais) d’ordinateurs du groupe d’astrophysique théorique de l’Université de Northwestern ont réalisé plusieurs centaines de simulations à une échelle de calcul encore jamais atteinte pour ce genre de problème cosmogonique.

Frederic A. Rasio, Edward W. Thommes et Soko Matsumura ont introduit non seulement la physique des gaz, bien que d’une manière approchée pour rendre les temps de calcul raisonnables, mais aussi des grains de poussières dans leur modèle informatique et ils ont effectivement découvert que notre système solaire était en réalité une exception, au moins dans ces simulations numériques, qui donnent en général deux grandes classes de systèmes planétaires.

Si le disque contient une quantité importante de gaz, celui-ci force les planètes à se rapprocher de l’étoile centrale à cause des forces de frottement et les interactions gravitationnelles entre les planètes en formations deviennent fortes, de sorte que des phénomènes de résonance importants se produisent entre les orbites qui deviennent vite chaotiques et avec une forme elliptique marquée. C’est le scénario de gauche dans le schéma ci-dessus.

Si le disque contient assez peu de gaz, aucune planète d’une masse supérieure à celle de Neptune ne se forme mais les orbites sont néanmoins, là aussi, assez elliptiques et instables. C’est le scénario de droite sur le même schéma.

Le premier scénario reproduit assez bien les observations avec les exoplanètes mais cela implique donc que les estimations optimistes pour le nombre de civilisations extraterrestres en état de communiquer avec nous par radio dans la Galaxie doit être revu à la baisse. En effet, l’un des termes dans l’équation de Drake donnant la probabilité de formation d’une planète capable de permettre le développement d’une vie complexe, car située à bonne distance de son étoile et sur une orbite circulaire et stable, vient probablement de voir sa valeur chuter dramatiquement.

Une explication au paradoxe de Fermi ? Peut-être, en tout cas de même que les planètes avec un double coucher de Soleil sont probablement la règle et pas l’exception, notre planète doit elle aussi être très singulière dans la galaxie.

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Les géantes gazeuses joueraient un rôle important dans la formation des systèmes planétaires. Crédit : Lynette Cook

13.08.2008

Tornades non classiques et autres phénomènes violents

Les tornades constituent un phénomène de mieux en mieux compris par les scientifiques. Cependant, il existe tout un tas de phénomènes de natures différentes, que les gens classent souvent dans la catégorie "tornade" alors qu'il ne s'agit pas de tornade. Voici un petit aperçu de quelques phénomènes connexes à la tornade à proprement parlé :

fr.Wikipedia.org - Les supercellules et autres orages violents ne sont pas les seuls qui puissent donner des tornades. Des nuages de plus faible intensité tels des cumulus bourgeonnants ou même parfois des cumulus peuvent produire de très faibles tornades de types trombes terrestres et gustnado.

D'autre part, on entend souvent le terme mini-tornade dans les médias. Il ne veut rien dire par lui-même et il est appliqué comme un terme fourre-tout pour désigner un coup de vent qui peut ou non être associé à une tornade. Plusieurs phénomènes énumérés ci-dessous sont souvent décrits comme des mini-tornades au même titre qu'une tornade de faible envergure à cause des dégâts engendrés. Il faut donc réitérer qu'une tornade est associée à un nuage en entonnoir atteignant le sol et qui donne un patron caractéristique de débris. Tout dégât par le vent qui ne peut être relié à ce phénomène ne peut être qualifié de tornade.

Trombes terrestres

800px-Tornade_non_supercellulaire.pngL'American Meteorological Society définit « trombes terrestres » (par références aux trombes marines) ou landspout[25] (de l'anglais LAND pour terre et SPOUT pour trombe) comme une tornade prenant naissance d'un tourbillon existant dans la couche sous un orage, sans qu'un mésocyclone ne soit présent en altitude. Ces tornades de faible intensité se forment dans une région où le changement des vents selon la verticale ne comportent pas nécessairement un changement de direction ni une différence de vitesse importante. De plus, il n'y a généralement que peu de forçage dynamique: pas de front, de courant-jet, etc.

Lorsqu'une zone de convergence locale crée une faible rotation verticale, cette rotation peut être étirée par le passage d'un cumulonimbus en développement ou d'un gros cumulus bourgeonnant. Ceci donne une rotation intense à très fine échelle appelée miso-échelle (2 km ou moins) sous le nuage. Les trombes terrestres sont de faible intensité (F0 à F2)[26] et se produisent souvent le long de la zone de convergence des brises de mer, des brises de lac ou le long du pied de montagnes. La tornade va avoir l'aspect d'un tube translucide ovale et durera en général moins de 15 minutes.

Elles ont été étudiées en particulier en Floride et au Colorado où ce genre de convergence est commun. On y a remarqué que ces tornades se déplacent le long de la ligne de convergence plutôt qu'avec le vent moyen dans la basse atmosphère. Les trombes terrestres peuvent même se déplacer contre ce vent moyen.

Gustnado

MKX_gustnado.gifL'American Meteorological Society[27] définit un Gustnado (de l'anglais GUST pour rafale de vent et NADO pour tornado) comme une très faible tornade de courte durée de vie que l'on retrouve le long d'un front de rafales provenant d'un orage mais pas directement connecté à celui-ci. On la voit généralement comme un vortex de débris et de poussières. Le terme pourrait être traduit comme Tornade de rafale ou front de rafales tornadique.

Ce genre de phénomène se produit lorsque les fronts de rafales venant de différentes cellules orageuses se rencontrent sous un cumulus bourgeonnant ou un cumulus. Le gustnado peut même naître à un endroit sans nuage, du moment qu'il y ait un certain mouvement vertical convectif à l'endroit de rencontre des rafales. Ces tornades ne durent que quelques instants et ne causent généralement que peu de dommages. Elles sont apparentées aux tourbillons de poussière.

Rafales descendantes

On confond souvent les rafales descendantes et les tornades en raison de l’ampleur des dommages qu’elles engendrent. Les vents qui accompagnent une rafale descendante touchent une région qui peut être limitée ou en corridor comme une tornade, cependant les caractéristiques d’une rafale descendante diffèrent de celles d’une tornade. La rafale descendante se caractérise par le fait que de l’air qui n’est pas en rotation se précipite vers la surface de la terre soufflant les obstacles comme on souffle sur un château de cartes, alors qu’une tornade est formée par de l’air en rotation et en ascension.

Tourbillons

Par ailleurs, le terme tornade est souvent appliqué par abus de langage à divers tourbillons atmosphériques de même échelle, comme les tourbillons de flammes dans les grands incendies et les tourbillons de poussière communs dans les régions désertiques ou semi-arides. Ces phénomènes ne sont associés avec aucun nuage ce qui les distingue des tornades et en plus, les conditions favorables à leur formation diffèrent de celles des tornades.

On sait maintenant, et encore plus après le passage de la tornade à Hautmont, qu'une tornade peut être accompagnée de phénomènes lumineux très impressionnants, voire même des phénomènes de boules de lumière (cf article précédent). Qu'en serait-il si un autre type de phénomène connexe à celui de "tornade", existe, et se forme surtout au-dessus d'une étendue de végétaux, créant les conditions (eau, électricité) propices. Peut-on imaginer qu'une sorte de trombe de faible dimension touche le sol, laissant une, ou des marques circulaires. Les phénomènes lumineux observés par les témoins, de couleur rouge, orange, rose, blanc, bleu (couleurs rappelant le plasma des éclairs d'orages), même des boules lumineuses, pourraient être un phénomène associé à ce type de trombe inconnu. Dans les années 1980, le météorologue spécialiste des tornades Terence Meeden avait déjà émis l'hypothèse de l'existence d'une sorte de vortex plasmatique descendant directement de la ionosphère. Des coïncidences troublantes entre les témoins de la tornade de Haumont et ceux qui prétendent avoir vu un phytoglyphe se former (ou simplement des phénomènes lumineux près de la trace) pourraient laisser penser que l'hypothèse est loin d'être totalement idiote. A suivre.

Avertissement : je ne détiens aucun diplôme scientifique supérieur. Ce que je dis dans les articles de ce blog n'est que pure recherche abstraite, et aucune hypothèse ou expérience détaillée ne confirme ce que je propose. Il ne s'agit que de suppositions. J'invite les scientifiques confirmés et diplomés à me contacter s'ils ont des informations ou des propositions à me donner au sujet des phénomènes concernés.

12.08.2008

Témoignage très important : Similitudes entre les épiphénomènes de la tornade du Nord et ceux des agroglyphes

119ca1f_1.jpg.jpgUn témoignage de la plus grande importance a été publié sur le site de la voix du Nord. Une dame explique ce qu'elle a vu dans le ciel lors de la création de la tornade qui a récemment affecté le nord. Lisez attentivement le texte qui suit : des similitudes très troublantes existent avec les témoignages sur la création d'agroglyphes par une force exotique ainsi que sur la présence de boules de lumière. La foudre en boule, la création de vortex, et pourquoi pas la création de motif circulaire dans les végétaux pourraient être liés.

<< LaVoixDuNord.fr (Juilien Castelli) - Aux environs de 23 heures, dimanche, Thérèse David lit tranquillement dans sa chambre. Quand elle est perturbée par « un ronflement d'avion qui n'arrêtait pas ». Le bruit se diffuse de sa fenêtre ouverte. Distinguant une lumière «  orange, rouge » au travers de ses volets fermés, elle s'approche, intriguée, et les ouvre en grand. La septuagénaire adopte alors un mouvement de recul : «  J'ai crié à mon mari : "Aaaaah Jacques, viens voir ça ! Débouche le champagne. On va tous mourir, c'est la fin du monde !" » Jacques David, devant sa télé, accourt, mais trop tard. La tornade vient de passer sous les yeux de sa femme, qui n'en revient pas : «  Il y a eu un gros "boum" une fois que c'était passé. J'ai jamais vu ça, je ne reverrai plus jamais ça. » Thérèse, encore incrédule, tente de décrire ce qu'elle vient de voir se mouvoir, à quelques mètres d'elle : «  Je me suis demandée ce que c'était. L'apocalypse ? C'est difficile à dire. Ça ressemblait à un feu de forêt rouge violet sans flammes. Comme une grosse ligne de couleurs qui partait, avec ce ronflement derrière. Je n'ai pas pensé à une tornade, j'ai juste cru que c'était la fin du monde. » À cet instant, le temps est à l'orage magnétique. La pluie ne reprendra que plus tard. Dans le potager des époux David, on aperçoit une étrange séparation d'une dizaine de centimètres au milieu des plantations de haricots. La tornade s'y serait-elle attardée ? Dans les minutes qui ont suivi cette vision irréelle, Thérèse et Jacques ont essayé de comprendre ce qui venait de se produire. Sans trouver de réponses à leurs interrogations, le couple est allé dormir.

Chose impossible pour Marie-Line Cauchy, la voisine du numéro 6. Elle aussi a vu la tornade : «  Je n'ai pas dormi de la nuit. J'ai tellement eu peur... Cette espèce de flamme. Cette lueur... Quelque chose de surnaturel. Et puis ce "boum". Comme une détonation. » Régine, qui réside au 2, résidence Jacques-Fétis, ne se trouvait pas sur le chemin de la tornade. Pourtant, de façon inexplicable, sa table de jardin a volé en éclats.

Le temps pour la Pontoise de sortir constater les dégâts. Voici ce qu'elle a vu : «  Une bande blanche dans le ciel. Comme des flashs d'appareil photo. Du sol, une boule de feu jaune orangée semblait monter vers un arbre. »

[ A noter ceci : "Le 16 juillet 1963, (...) une équipe de scientifiques dirigée par l'astrophysicien australien Robert Randall fut chargée d'étudier une formation composée d'un anneau et d'un ovale, apparue près du trou d'un cratère dans un champ de blé à Charlton dans le Wiltshire. Le rapport de l'astronome Patrick Moore fait état, au moins en ce qui concerne l'ovale, de traits caractéristiques des cercles de culture : "Dans le champ alentour, près du cratère, d'autres formations elliptiques avaient été imprimées et les épis à l'intérieur avaient simplement été aplatis. (...) L'un des cercles présentait en son centre une touffe de tiges dressées." On notera aussi avec intérêt la déclaration du commissaire de police P.C. Penny qui, dans la nuit où la formation est apparue, avait observé une boule lumineuse de couleur rouge orangé en train de descendre lentement dans le champ." (Source : Andreas Müller, "Crop Circles (...)") Ici, qui ne pourrait pas voir les points de ressemblance entre les deux témoignages!? Etrange qu'en 1963, soit plus de 40 ans avant le témoignage dont il est question dans la Voix du Nord, un témoin parle déjà de boule de lumière rouge orange qui se déplace verticalement, à l'endroit même où des formations de végétaux aplaties ont été trouvées. En 2008 le lieu est celui d'une tornade, formée au dessus d'un champs de maïs. Hasard? ]

Jacky parle lui «  de feu d'artifice » : «  J'ai entendu un grondement, je me suis dit que ce n'était pas quelque chose d'habituel. J'ai regardé et j'ai cru que le toit allait s'envoler. J'ai vu des éclairs, comme des traits. Ça a été très vite. Ça faisait penser à une artère, avec des petites veines autour.

L'homme, retraité, a officié dans la marine : «  J'ai déjà vu des cyclones se former dans l'Océan Indien. C'était pareil. >>

Je suis très intrigué par ce témoignage. "Boule de lumière orange-rouge" : ce détail est très souvent apparu de la part des témoins qui prétendaient avoir vu la création d'un agroglyphe circulaire. "On aperçoit une étrange séparation d'un dizaine de centimètres au milieu des plantations de haricots" : lire un phénomène me faisant penser à ça, dans le livre de Eltjo Haselhoff, dans un champ de carottes hollandais. J'avoue que je ne savais pas que des boules de lumière étaient visibles lors de la création d'une tornade... Il y a là beaucoup de coïncidences : "tornades", "tourbillon", "boules de lumière", "traces dans la végétation". Rapprochez le vocabulaire de la recherche en agroglyphes : "mouvement tourbillonaire des plantes", "boules de lumière", "traces étranges"... Terence Meeden avait émis l'hypothèse dans les années 1980 que des cercles pouvaient être le résultat de tornades d'un type nouveau... Personne n'a vraiment pris sa théorie au sérieux. A noter ici que le tube s'est formé "au dessus d'un champ de maïs". J'avoue que tout est assez brouillon pour le moment, mais les similitudes sont troublantes. Si le phénomène exotique des agroglypes circulaires est formé par un type de vortex à électromagnétisme, on sait maintenant que la relation vortex-boules de lumière est absolument possible. Cette personne n'a pas menti. A suivre. Ci-dessous, on apprend entre autre qu'un champ de végétal est plus propice qu'un autre environnement pour la création d'un vortex : autre coïncidence!

Plus d'infos : des scientifiques s'interrogent sur le lien électromagnétisme-tornades : http://www.next-up.org/Newsoftheworld/Tornade.php#1

EXTRAITS :

<< Le mouvement ascendant de la colonne montante génère l’énergie cinétique (mécanique) du déplacement, ce qui génère la puissance de la tornade. L’air aspiré au sol est généralement humide, plus il s’élève, plus il se refroidit jusqu’à un niveau appelé point de rosé ou niveau de condensation ascendante à partir duquel la vapeur d’eau commence à se condenser.
Ce cycle est immuable, la condensation libère de la chaleur qui diminue à son tour la vitesse de refroidissement de la masse d’air ascendante. Lorsque cette masse d’air arrive à une altitude où elle devient plus chaude que l’air environnant, le point d’équilibre est appelé niveau de convection libre.

Cet aspect physique des tornades n’avait jusqu'à cette dernière décennie pas grande importance car les irradiations issues des champs électromagnétiques artificiels du spectre des hyperfréquences micro ondes qui agissent notamment sur les molécules d’eau n’existaient peu ou pas dans l’environnement.

Innteraction%20RNI%20ArtificielsTornade%20Pont%20sur%20Sambre%20copie.jpg

Aujourd’hui il en est tout autrement.

Soumis à une irradiation (induction) électromagnétique artificielle supérieure des millions de fois aux champs électromagnétiques naturels notamment dans des faisceaux de plusieurs dizaines de watts, les tornades du XXI ème siècle ainsi "boostées" vont-elles devenir des "réacteurs" ?

Tornade%20Tornado%20Induction%20%20copie.jpg
Origine%20Tornade%20Zone%20Nord%20Pont%20sur%20Sambre%2003%2008%202008.jpg
Dimanche 3 Août 2008 en sus des conditions météo favorables,
il y avait sur la zone en ce qui concerne le sol une conjonction de paramètres complémentaires indispensables :
En cette période dans le champ de maïs le végétal des hautes tiges génèret une forte humidité + un air doux.
Paramètres supplémentaires aggravants :
des puissants CEM BF issus des lignes HT, avec cerise sur "le gâteau" une très forte induction en RNI Hautes Fréquences
d'une nouvelle macro-station de 23 W - HF = 2169 MHz soit 2,16 GHz . . .

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Avertissement : je ne détiens aucun diplôme scientifique supérieur. Ce que je dis dans les articles de ce blog n'est que pure recherche abstraite, et aucune hypothèse ou expérience détaillée ne confirme ce que je propose. Il ne s'agit que de suppositions. J'invite les scientifiques confirmés et diplomés à me contacter s'ils ont des informations ou des propositions à me donner au sujet des phénomènes concernés.

Crop Circles : les signes des extraterrestres? (TF1 - Les 30 histoires les plus mystérieuses)

<< Personne ne sait qui fait ça, ni comment, ni pourquoi. >>

C'est faux. On sait que des équipes d'artistes en fabriquent, on sait comment, et on sait pourquoi. Cette explication n'est pas une vérité générale, mais tout de même.

<< Un matin d'été 1978, un fermier fait une découverte. (...) Une gigantesque figure géométrique s'étend sur des centaines de mètres. >>

Il s'agit ici de désinformation pure et simple : les formations apparues en 1978 n'étaient que de simples cercles. De plus, il s'agit de la date à laquelle Doug Bower et Dave Chorley ont affirmé avoir commencé à en tracer : pourquoi alors parler de paranormal? On sait aujourd'hui que les phytoglyphes circulaires existaient avant cette date.

<< Nicolas Montigiani : "Les régions dans lesquelles apparaissent les Crop Circles sont très touristiques. >>

C'est faux, pas tout le temps.

<< Nicolas Montigiani : "Jamais l'auteur des dessins n'a été pris sur le fait. (...) Des cercles apparus en plein jour... personne n'a rien vu alors que le site brasse des milliers de touristes par jour. (...) Complexité extraordinaire." >>

Tout d'abord il n'y a pas "un" auteur, mais bien "des" auteurs. De plus, c'est faux, il est arrivé que certains soient pris sur le fait (ex: Hesse 2007). Pour ce qui est des formations construites en plein jour : ici il veut bien entendu parler de Stonehenge (1996) ; mais on ne doit pas perdre de vue que le fait que la formation soit apparue en plein jour n'est toujours pas avéré à 100%. Pour ce qui est de la complexité extraordinaire, elle n'est pas toujours au rendez-vous, loin de là. Et encore une fois, ceci ne constitue pas une preuve : "Ouvrez une télévision, regardez à l'intérieur, la complexité pourrait vous faire dire que ce n'est pas humain. Et pourtant..." (Eltjo Haselhoff).

<< Nicolas Montigiani : "Il y a trois hypothèses : humaine, extraterreste, militaire... >>

NON! Il n'y a pas UN phénomène, mais DES phénomènes. Cette façon de vouloir une explication radicale et générale est assez fréquente dans le milieu des chercheurs en la matière. Pourquoi ne pas chercher tranquillement, en avouant que les causes des traces laissées dans les végétaux peuvent être d'origine multiple suivant leur nature?

<< Les figures réalisées par des plaisantins sont vite repérées car le résultat est médiocre. >>

Ici, rendons vite à César ce qui est à César. On a bien compris que le terme "plaisantins" voulait faire référence à tous les créateurs d'agroglyphes. Voici donc une petite sélection de formations réalisées mécaniquement par des humains : le doute n'est pas permis ici, n'importe qui pourra vérifier leur origine dans des livres ou sites spécialisés (cliquez pour agrandir) :

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uk2004bj.jpguk2004br.jpguk2007bw.jpg

<< Le grande majorité des Crop Circles est authentique et d'une perfection absolue, comme s'il s'agissait d'un phénomène surnaturel. >>

C'est faux : la grande majorité des figures sont d'origine mécanique humaine.

Conclusion : Ce reportage, diffusé en prime time à une heure de grande écoute, sous apparence journalistique n'est autre que de la télé sensationnaliste.

Gary McKinnon risque 70 ans de prison (BFM TV)

La structure de notre Voie Lactée revue et corrigée

voie-lactee-2-bras.jpgTechno-Science.net - Il est difficile d'imaginer son habitat vu de l'extérieur lorsqu'on est coincé à l'intérieur ! Même en étant capable d'observer d'autres modèles aux alentours, des erreurs d'interprétation sont toujours possibles. Et c'est bien ce qui apparaît aux astronomes quand ils tentent de décrire la structure de notre galaxie. La figure ci-dessus dépeint la Voie Lactée telle que nous devons dorénavant l'imaginer. En utilisant les images infrarouges du télescope spatial Spitzer, des scientifiques ont découvert que l'élégante structure en spirale de notre galaxie n'est en fait dominée que par deux bras principaux qui s'enroulent à partir des extrémités d'une barre centrale d'étoiles. On pensait précédemment que la Voie Lactée possédait quatre bras principaux. Cette vue d'artiste a été présentée lors du 212ème meeting de l'American Astronomical Society à St Louis. Les deux bras principaux de la galaxie (Scutum-Centaurus et Perseus) sont visibles à partir des extrémités d'une large barre centrale, alors que les deux bras plus petits (Norma et Sagittarius) sont moins distincts et situés entre les bras principaux. Les bras principaux contiennent les densités les plus élevées en étoiles jeunes et vieilles; les deux autres sont essentiellement remplis de gaz et de poches d'étoiles en formation. On observe également un nouveau bras en spirale, appelé le bras "du kiloparsec Far-3", découvert grâce à une étude par radiotélescope des gaz dans la Voie Lactée. Ce bras est plus court que les deux bras principaux et longe la barre de la galaxie. Notre soleil se trouve à proximité d'un petit bras partiel appelé le bras d'Orion, situé entre les bras du Sagittaire et celui de Persée.

Source et illustrations: NASA/JPL-Caltech

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11.08.2008

Déclaration d'Edgar Mitchell, l'astronaute d'Appolo XI

Article du Daily Mail Online, le 24 juillet 2008

(traduction par Gildas Bourdais. Reproduction libre)

 

UNE « BOMBE » SUR LA DIVULGATION DES SECRETS OVNI :

L'ASTRONAUTE D'APOLLO 14 AFFIRME QU'IL Y A EU DES CONTACTS AVEC DES ALIENS, MAIS QUE C'EST SECRET DEPUIS 60 ANS !

 

 

Des aliens ont contacté les humains plusieurs fois mais le gouvernement cache la vérité depuis 60 ans, affirme le sixième homme à avoir marché sur la Lune. Le Dr Edgar Mitchell, astronaute d'Apollo 14, dit qu'il a été mis au courant de nombreuses visites sur Terre, durant sa carrière à la NASA, mais que chacune d'elles a été maintenue secrète.

 

Le Dr Mitchell, âgé de 77 ans, a dit dans un entretien à une radio que des sources de l'agence spatiale qui avaient eu des contacts avec des aliens ont décrit ces êtres comme étant « petits et d'apparence étrange pour nous ». Il a dit que les ET supposés, du monde réel, étaient similaires à l'image traditionnelle d'un petit corps avec une grosse tête et de grands yeux. D'une manière peu rassurante, il a affirmé que notre technologie est « loin d'être aussi sophistiquée que la leur », et il a souligné que « s'ils avaient été hostiles, nous aurions déjà disparu aujourd'hui ».

 

Le Dr Mitchell détient, avec le commandant d'Apollo 14 Alan Shepard, le record de la plus longue marche sur la Lune, d'une durée de neuf heures et dix-sept minutes, lors de leur mission de 1971.

 

« Il se trouve que j'ai eu le privilège d'être mis au courant du fait que nous avons été visités sur cette planète, et que le phénomène ovni est réel », a dit le Dr Mitchell. « Le secret a été bien gardé par tous les gouvernements depuis environ soixante ans, mais cela transpire lentement et quelques-uns d'entre nous ont eu le privilège d'être en partie informés. Des partisans de la théorie extraterrestre pour les ovnis croient que Roswell, au Nouveau-Mexique, fut le site d'un crash alien en 1947.

« J'ai fréquenté des milieux militaires et de renseignement qui savent que, sous la surface de ce que l'on sait publiquement, nous avons bien été visités. En lisant les journaux récents, on voit que cela semble arriver assez souvent ».

 

Le Dr Mitchell, qui a une licence en ingénierie aéronautique et un doctorat en aéronautique et astronautique, a affirmé que Roswell est réel, et que des enquêtes se poursuivent sur des visites alien similaires.

 

Il a dit à Nick Margerrison, qui l'interviewait sur la radio Kerrang (de Birmingham, en Grande-Bretagne) : « Les choses commencent vraiment à s'ouvrir. Je pense que nous allons vers une vraie divulgation, et quelques organismes sérieux vont dans cette direction ».

 

M Margerrison a dit : « J'ai cru être confronté à une sorte de blague d'astronaute mais il était absolument sérieux en disant que des aliens sont là sans aucun doute, et qu'il n'y a pas matière à en débattre ».

 

Cependant, des officiels de la NASA sont intervenus rapidement pour réduire la portée de ces propos. Un porte-parole a fait cette déclaration : « La NASA ne suit pas les ovnis à la trace. La NASA n'est impliquée dans aucune sorte de politique du secret concernant une vie alien sur cette planète ou ailleurs dans l'univers.

« Le Dr Mitchell est un grand Américain, mais nous ne partageons pas ses opinons sur ce sujet ».

Source : Federation-Airplane.eu

France 3 Rhône-Alpes : Les agroglyphes de Valence (Drôme) : entre croyances et buisness

<< (...) Certains voient ici une sorte de signe divin. Pendule à la main, ils recherchent la source d'énergie bienfaisante. (...) >>

Dommage qu'avec ce genre de reportages, on ai l'impression que les seules personnes qui s'intéressent aux phytoglyphes sont des croyants-cropistes et/ou des sectes. Il existe pourtant des personnes (dont je fais partie), qui s'intéressent au phénomène de manière impartiale,  en étudiant toutes ses facettes.

<< (...) Aujourd'hui, un spécialiste est là. (...) >>

umberto2_01.jpgAu passage bien sûr, on fait la pub de son livre. Je suis désolé, mais Umberto Molinaro ne peut pas être appelé "spécialiste" du phénomène des phytoglyphes. Tout au plus de la facette new age croyante des Crop Circles. Malgré le fait qu'il se déplace beaucoup sur les formations, qu'il soit très sympathique et intéressant, qu'il publie des livres et qu'il organise des conférences payantes, je rappelle aux personnes fragiles qu'il faut prendre avec des pincettes (c'est peu dire) ses thèses religieuses, parfois conspirationnistes. Ce n'est pas la première fois que France 3 ne fait pas son travail de journalisme et emploie des termes extrêmement hasardeux pour qualifier des personnes, les faisant passer pratiquement pour des chercheurs scientifiques reconnus en la matière : il n'en n'est rien. Ici il développe encore une fois une thèse conspirationniste, mélant "vrais" Crop Circles, "faux" Crop Circles. (Je rappelle au passage que pour moi, les termes "vrais Crop Circles", "authentiques Crop Circles", "Faux Crop Circles", sont totalement dépassés. Les créateurs de néoagroglyphes font partie intégrante d'un phénomène culturel et artistique de notre époque et la preuve irréfutable d'un phénomène exotique n'étant toujours pas d'actualité, nous nous devons d'évoluer dans notre vocabulaire.) L'année dernière, un agroglyphe était apparu à Hesse en Moselle. Il ne faisait aucun doute qu'il était d'origine mécanique humaine. Pourtant, Umberto Molinaro affirme encore aujourd'hui qu'il s'agissait d'un saccage volontaire de l'armée, effectué sur la formation jugée "authentique". Ici, à Valence, on sent qu'il est perplexe, tout simplement car pour lui, des traces non-géométriques sans symbolique étudiable ne peuvent pas faire partie du phénomène comme il l'entend. Il élabore alors une théorie pour expliquer les incohérences.